le 31 août 2010
Avec mon déménagement au Québec est venu toute sorte d’obstacles : une barrière langagière, une ville inconnue, et la solitude. Mais, il me semble que je suis quasiment habituée à la vie quotidienne. Comme, quand je rencontre quelqu’un, je les donne deux becs au joues au lieu de les embrasser ou de serrer la main. Aussi, je dis toujours au commencement d’une conversation avec quelqu’un que je suis anglophone pour que, quand je les donne les yeux de chevreuil aux phares, ils me comprennent et ne pensent pas qu’ils parlent dans une langue étrangère… qui, ironiquement, est vraie. Mais, il reste des choses, à qui, j’ai encore de la misère, comme pourquoi un curriculum vitae, en français, doit être pas plus que deux pages? Je sais que des gens ici sont occupés, mais nous autres aussi sont occupés et nos c.v.’s ne sont pas limités à deux pages. Aussi, je me trompe toujours avec le mot "usually" en utilisant le mot «typiquement» au lieu de «habituellement». Oh, et l’humidité… je m’habituerai à cela jamais. Il fait b’en trop chaude ici! C’est écœurant! Aujourd’hui, il fait 30°, mais avec l’humidité, il semble 39°… J’ai hâte que l’automne arrive bientôt!
À part de cela, ça va très bien! J’aime beaucoup ma petite ville, mon français améliore graduellement (j’espère!) et moi et mon coloc s’entend bien ensemble. Mes fins de semaines sont encore plein d’activités. Le samedi dernier, on est allée à Mont-Tremblant qui se trouve dans la région des Laurentides qui est de l’ouest du fleuve Saint-Laurent. Mont-Tremblant semble à une petite Whistler avec l’ambiance européen et moins du monde. Il y avait aussi beaucoup d’anglophones… et vous ne comprenez jamais comment c’est réconfortant d’entendre votre langue maternelle jusqu’au moment qu’elle n’apparait souvent. Même si je n’ai jamais parlé en anglais avec quelqu’un là-bas, les petits mots entendus partout au village, me soulagent. Emélie et moi, on a monté la montagne par la télécabine pour voir toute la région du sommet, on a fait du magasinage au village et plus tard en ville (Sainte-Jovite). On a trouvé la plage, rencontré des gens, et a prit un peu trop de soleil.
Malgré mes fins de semaines tellement excitants, mes semaines ne sont pas. Je n’avais pas encore trouvé un emploi, et à cause de l’humidité, les promenades en ville sont un peu difficiles. Je me trouve souvent fatiguée et des fois ennuyée. J’espère de trouver un emploi ou quelque chose d’autre pour m’en occuper, sinon, les prochains quatre mois vont sembler tellement long.
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