Tuesday, September 28, 2010

Vieux Montréal

Cela fait des années que j’étais à Montréal. La dernière fois a été en 2002 avec une amie. On avait passé une fin de semaine là. On a promené un peu partout mais je ne me rappelle plus où. Je me souviens qu’on est allé au 555 rue Chabannel, le district de la mode et on a aussi mangé la poutine chez Nickels parce qu’à ce temps-là, j’étais fanatique de Céline Dion. Mais à part de cela, rien.

Maintenant, on est 2010, huit ans plus tard, et j’ai fait mon retour. Samedi dernier, on a fêté l’anniversaire de ma coloc, Emélie. Comme toujours, on était tout un gang. On a commencé ici à Chambly, puis à monté jusqu’à Longueuil pour prendre le métro car les ponts à Montréal sont l’enfer les samedis… et les dimanches… et les matins… et les soirs… b’en, les ponts à Montréal sont toujours l’enfer (comme la circulation aussi)!

On a pris le métro de Longueuil… notre destination? Vieux Montréal! Le métro n’avait pas pris beaucoup de temps (Je ne sais pas pourquoi on n’a pas quelque chose de même à Vancouver… c’est vraiment génial!). Parce qu’on était un peu en retard pour notre réservation au resto, on a marché un peu vite, mais j’ai pris des photos quand même. Le vieux Montréal est vraiment beau avec l’architecture, les églises, les appartements dans les toutes petites rues faites en brique… c’est écœurante!

Après notre souper au « 3 Brasseurs », on a regardé un gars qui joue de la guitare et qui chante dans la place juste à côté. Puis on est allé au « 2 Pierrots ». C’est un sorte de bar avec des chansonniers qui fait des chansons traditionnellement québécois et quelques uns en anglais (mais seulement des classiques). J’étais étonnée de voir comment tout le monde connaît tous les chansons. Cela n’avait pas pris beaucoup de temps avant que les serveurs ont enlevés les tables sur la piste de danse et tout le monde dansait.

Comme j’ai dis plusieurs fois, la culture ici c’est vraiment quelque chose que tu peux voir, que tu peux sentir et que tu n’es pas capable de résister. Comment résister plus que 100 québécois qui dansent comme des fous à un chanson qui parle d’un centre d’achat?

Friday, September 24, 2010

La Ville des Pommes (2ème partie)

Pour notre deuxième arrêt, on avait décidé de visiter un vignoble. Le vignoble n’était pas loin de la cidrerie Michel Jodoin, mais dans une ville de 2000 personnes, sur une tout petite colline, rien n’est trop loin. Le vignoble s’appelle De Lavoie et il existait depuis 1997. Il est composé de cinq hectares contant plus de 22 500 vignes. De Lavoie cultive et produit des vins rouges, blancs et rosé, et aussi quelques cidres et un poiré.

On a commencé encore avec un tour guidé et on était aussi un groupe de quatre. Le guide nous a amené vers les vignes pour nous expliquer l’histoire du vignoble. Un fait intéressant, chaque année, pour un jour, De Lavoie accueil des bénévolats à faire ramasser les raisins dans les champs. En revanche, il leurs donne un dîner et un souper spectaculaire. Il faisait cela pendant quelques années et c’était toujours un succès. Comme le jour s’est déjà passé, Emélie a indiqué qu’elle va essayer de le faire l’année prochaine.

Après, le guide nous a dirigés vers la grange où on a trouvé tous les machines pour faire le vin. Il y avait une espèce de cylindre qui tourne et le guide a dit que cette machine se fonctionne comme une presse pour sortir le jus des raisins. Elle nous a aussi montrés le vieux modèle, une sorte de gros tonneau, qui est maintenant une belle décoration. Ensuite, on est entré dans la cave. Elle était tellement différent que ceux que j’ai vu chez Michel Jodoin. Elle était plus comme une prison ancienne. Elle avait des murs en béton à couleur de terre cuite, mais il y avait des portes faites de barreaux partout. Elle avait l’air calme et historique mais elle m’avait donné pareille les chairs de poules. Aussi, avant Rougemont, je n’ai jamais vu une cave toute petite. J’avais toujours pensé qu’elles étaient toujours des grandes cavernes comme ceux à Kelowna chez le vignoble Mission Hill…

En tout cas…

Après la cave, on a fait une petite dégustation avant de partir. Comme il commençait a faire tard, on est allé tout vite chez une savonnerie où on avait acheté quelques barres de savon artisanale et s’est mis en route chez nous. J’étais un peu déçu qu’on n’avait pas eu le temps de faire visiter la fromagerie mais c’était une telle bonne journée pareille.

Wednesday, September 22, 2010

La Ville des Pommes

La semaine passé, je vous ai expliqué les produits du terroir qui viennent de ma région, la Montérégie (Savez-vous que le nom «Montérégie» vient d’après une chaine de monts qui existe dans la région. Monts Saint-Bruno, Sainte-Hilaire, Rougemont, Saint-Grégoire et Yamaska font tous une grande ligne invisible entre l’île de Montréal et les Appalaches). Je vous ai dites aussi que les produits les plus puissants ici sont les pommes, le vin et le fromage et que j’ai espéré d’aller voir une cidrerie et une fromagerie.

Alors, avec un peu de persuasion, j’ai convaincu Emélie de m’y amener. Mais j’avais du choisir où. Rougemont? Marieville? Saint-Jean-Sur-Richelieu? Enfin, j’ai choisi Rougemont parce que jusqu’au milieu d’octobre, aux fins de semaines, il y a une affaire que s’appelle «Les Week-Ends Gourmandes de Rougemont». Tous les fermes et producteurs sont ouverts à la publique et il y a aussi les musiciens que jouent sur scène, des découvertes et pleins de dégustations partout!

On est monté à Rougemont juste après le dîner et a arrêté chez la cidrerie Michel Jodoin. Il y avait beaucoup de monde là! On a décidé de faire un tour guidé tout de suite. Le tour a commencé avec une petite vidéo qui nous a expliqué l’histoire du verger. En 1901, la famille Jodoin a acheté 100 pommiers, mais n’ont pas commencé à faire du cidre avant la fin des années 80 à cause de l’interdiction. Maintenant, la cidrerie Michel Jodoin a plus de 4500 pommiers et est la cidrerie la plus reconnue parmi le Canada.

Après le film, on est entré dans la cave par des portes magnifiques, faites en fer et qui ressemble un pommier avec des pommes dorés. Le guide nous a expliqué comment Michel Jodoin se transforment les pommes en brandy et après il nous a montré comment ils font le cidre. Quelques minutes plus tard on a fait une dégustation. Il y avait quelques unes que j’ai aimé mais les autres n’étaient pas à mon goût.

Emélie et moi a décidé de prendre quelques photos de la région avant de partir. Le paysage était tellement beau et vaste. Emélie m’avait expliqué que le nom «Rougemont» vient du fait que la ville est située sur un mont et pendant que les pommiers sont en saison, la ville (de loin) apparaissait rouge. J’ai voulu rester chez Michel Jodoin pour le reste du jour avec le beau soleil, la musique, un méchoui de porc et surtout le cidre… mais on avait des choses à faire, des places à rendre visite… il fallait qu’on se dépêche.

(partie 2 à suivre…)

Friday, September 17, 2010

Mmmmm... la bouffe!

Quand vous pensiez aux repas typiquement québécois, de quoi pensiez-vous? Sûrement la poutine, les frites cuits, avec du beau fromage en grain là-dessus et non seulement une sauce brun comme chez nous au C.-B., mais une sauce uniquement faite pour les poutines. Ou, est-ce que c’est les crêpes qui apparaissent? Minces, dorés, servis avec des fruits, du sirop d’érable ou simplement du beurre. Les deux plats ci-mentionnés font définitivement parti de la culture et de la nourriture québécoise, mais êtes-vous capable d’y pensez à plusieurs?
Il y a la tourtière. Un repas qui est d’habitude fait pendant les fêtes de Noël avec un oiseau, la tourte, qui n’existe plus mais qui est remplacée souvent avec le bœuf haché. Il y a aussi la tire d’érable. Oui, je sais que ce n’est pas un repas, mais il faut l’inclus pareille. La tire est une concoction faite avec du sirop d’érable mais d’une autre manière, d’un autre processus. Super populaire aux cabanes à sucre, parmi les enfants et aussi les adultes, la tire chaude est bruinée sur la neige pour la faire refroidir jusqu’à ça soit dure. De là, avec un petit bâtonnet, on le roule dans la tire dure et on la mange comme une gâterie. Il y a aussi la crème brûlée, les galettes et le pâté chinois à part des autres repas.
Ce soir, moi et Emélie a mangé un repas d’une origine français mais qui est mangé partout au Québec, les vol-au-vent. Il y a tout sortes de vol-au vent mais on les avait fait avec des légumes et du poulet. Et pour le dessert, j’ai fait cuire un pouding chômeur. J’ai pris la recette d’une livre qui appartenait à la grand-mère à Emélie. Je savais qu'il n’était pas exactement pareille aux vrais poudings, mais Emélie m’a dit qu’il était bon… et j’ai pensé la même chose J

Wednesday, September 15, 2010

Produits du Terroir

Emélie et moi a été à l’épicerie la semaine dernière et là, il y avait une petite section que j’ai vu plusieurs fois mais que je ne savais jamais c’était quoi. J’ai su c’était quoi les produits et qu’ils étaient plus complexe que les produits générales de l’épicerie, mais je n’étais pas sûre pourquoi ils méritent une section à eux-mêmes. Donc, j’ai demandé à Emélie. Elle m’avait expliqué que ces produits là étaient les produits du terroir, des produits qui viennent de la région, qui poussent, sont cultivés, et sont récoltés localement. La plupart des produits étaient biologique, plusieurs cultivés avec des processus spécialisés ou à la main. Les producteurs eux-mêmes peuvent être petits, en offrirent leurs services seulement dans leurs propres régions, ou ils peuvent être grands et faire des livraisons à l’échelon national ou même au niveau international, mais chacun doit venir de la région. Si, j’ai décidé de faire un peu de recherches à propos des produits qui viennent de mon terroir – la Montérégie.

J’ai commencé en cherchant une définition pour le mot «Terroir». Selon wikipedia : «Un Terroir désigne une aire géographique considérée comme homogène à travers les ressources et productions qu’il est susceptible d’apporter, notamment – mais pas uniquement – par sa spécialisation agricole» (http://fr.wikipedia.org/wiki/Terroir). Donc, les produits du terroir ne sont pas les produits qui sont uniquement faites dans la région, mais que la région produit le mieux.

Avec cette idée dans ma tête, j’ai commencé mes recherches. Je connais un des produits et j’avais une idée d’un autre mais j’ai voulu être sûre. Les résultats m’avaient fait surpris. Il n’y avait pas beaucoup des produits en sucre et à l’érable dans la région. Ça se peut parce qu’on est dans le sud de la province mais je ne suis pas sûre. Les produits du terroir que j’ai trouvé étaient : les pommes, le vin et le fromage. Il y avait beaucoup de fermes et producteurs de ces produits dans la Montérégie. Aussi, il y avait quelques producteurs de miel et un qui fait du foie gras. C’était intéressant de voir les spécialités de chaque région. J’ai demandé à Emélie si on peut aller visiter un des fermes, si un vignoble ou une cidrerie. Elle ne m’a pas encore répondu, donc, on va voir.

Friday, September 10, 2010

Il est où Jean-Casgrain?

Hier, j’ai décidé d’aller courir. J’ai pensé que cela serait une bonne façon de a) prendre de l’exercice et b) voir la ville de Chambly. Donc, je me suis habillée, j’ai pris mon manteau et mes chausseurs, mon ipod et une bouteille d’eau et je suis parti. J’avais déjà tracé ma route il y a quelques semaines avec une version un peu plus longue 5 km, et l’autre plus courte 3,5 km, au cas où je n’avais pas assez d’énergie. J’ai dé faite la plus courte, mais il faisait chaude ce jour-là et j’étais fatiguée, donc, c’était une distance parfaite. Ce fois-çi, j’ai décidé de faire l’autre.

Je me suis mise en route. La première rue, celui dans laquelle on se trouve ma maison, est une des quatre rues principales et à cause de cela, elle n’est pas aussi belle que les petites rues résidentielles. Quand même, il y a des arbres un peu partout et les maisons, même si elles sont tous faites en brique et se sont tous identiques, sont belles. Elles ont du charme. J’ai tourné au coin de la rue et le paysage a changé immédiatement. Les maisons avaient plus de caractère, les rues avaient plus d’arbres. Cela me fait penser à la région de Fairfield à Victoria. J’ai passé par une école élémentaire et à la suite la rue que je prends si je veux faire la route plus courte. Je cherchais la rue Jean-Casgrain. Elle serait ma prochaine rue à ma gauche. J'ai continué de courir et lentement le paysage a changé d'une apparence résidentielle à ceux de la campagne. Les maisons ont commencé à se séparer et dans leurs places étaient des vastes champs de maïs.

La rue était plein de zigzags. C’était sûr que la rue Jean-Casgrain ne serait pas loin d’ici. J’ai vu une petite cagnotte qui se cachait dans les champs. J’ai arrêtais mais elle s’enfuyait. J’ai continué. Il y avait un homme avec son tracteur qui remplie son cours avec du gravier. J’ai pensé d’arrêter pour lui demander où j’étais, mais j’étais trop nerveuse et à cet instant-là, j’avais assez d’énergie que si je me suis trouvée perdu, je serais capable de retourner par le même chemin. J’ai vu un panneau indicateur et j’ai remarqué qu’il avait l’air un peu différent mais je n’étais pas capable de dire c’était quoi.

Eventuellement, j’ai arrivé à la prochaine rue à ma gauche. Ce n’était pas la rue Jean-Casgrain. À l’autre côté de la rue, une pancarte qui indique les prochaines villes. J’ai reconnu une des villes marqué, c’était la ville à l’autre bord du fleuve Richelieu, mais la pancarte indique qu’elle était 13 km d’ici. J’ai envisagé continuer, mais a décidé contre l’idée de courir un semi-marathon sans préparation. Il fallait que je me retourne. Pendant le retour, j’ai arrêté au panneau étrange. À ce moment-là, j’ai réalisé que je n’étais pas encore à Chambly mais dans une autre ville et de l’autre côté de la rue, en face avec moi, était une pancarte qui indiquait que je viens d’entrer la ville de Chambly. C’était là que je savais exactement où j’étais.

Après une trentaine de minutes j’étais chez moi, mais j’étais encore perplexe… où est la rue Jean-Casgrain ? Est-ce que je l’avais complètement manqué ? J’ai regardé sur la petite carte chez nous et j’ai vu que la rue que je cherchais n’atteignait pas la rue que je courais. Comment est-ce que j’ai manqué une chose tel important ? Ma route de 5 km est devenue une course à 10 km, mais c’était amusant de même. Je vais la faire encore, c’est sûr, mais la prochaine fois, je vais savoir où je suis.

Wednesday, September 8, 2010

La Fête des Bières et Saveurs

le 8 septembre 2010


Wow, je ne peux pas croire que c’est déjà le mois de septembre. Il me semble que c’était juste hier que le soleil se brille et que j’étais chez moi à Victoria. Le soleil se brille encore mais pas aussi fort qu’avant. Enfin, l’humidité a décidé de se taire et maintenant on peut profiter d’une belle journée ensoleillée. Il a même plu quelquefois pendant la semaine dernière et hier soir on avait un orage magnifique avec des éclairs intenses qui a duré quelques heures. Mon père, quand on était petite, nous a appris comment apprécier et aimer les orages pour qu’on ne les soit jamais effrayer. À présent, je les adore! Je me suis couchée tard juste pour les voir.

La fin de semaine dernière a été la Fête des Bières et Saveurs à Chambly. C’est un festival de 4 jours qui se passe chaque année pendant le week-end de la fête du travail. On est supposée de monter à Drummondville pour le festival de la poutine, mais on a décidé que c’était trop cher et qu’on n’avait pas assez de temps. Au lieu, Emélie va m’amener à un restaurant fantastique à Montréal qui s’appelle « La Banquise ». Ce resto sert seulement la poutine mais il est supposé d’être le meilleur… Je ne suis pas une connaisseuse, mais j’aime beaucoup la poutine, donc, on va voir!

Le dimanche, tous les amis d’Emélie ont descendu de leurs propres régions pour nous rejoindre. Ensemble, on est allé à pied au vieux Chambly. Emélie nous a dit que c’était seulement une demi-heure, mais c’était plus près d’une heure. La ligne d’entrée, qui avait l’air longue, a passé vite, et tout de suite après, on est allé chercher nos verres de souvenir et s’est met en ligne à une kiosk. Notre premier arrêt, Unibroue, micro-brasserie qui produit la blanche, blonde et noire de Chambly. C’est une bière pas mal reconnu. J’ai même des amis chez moi qui l’avait déjà goûté. Comme je ne suis pas aventureuse avec la bière, j’ai seulement goûté les blanches et blondes, mais avec presque 60 exposants et des noms intéressants (et quelquefois vulgaire), il y avait quelque chose pour tout le monde.

Saturday, September 4, 2010

La perte d'une langue

Dès que je passe plus de temps ici et je parle à plus de monde, je viens d'apprendre plus à propos des français, leur culture et pourquoi ils apparaissent un peu têtu envers les gens qui ne parlent pas le français. J'entends plusieurs fois des histoires des anglophones qui font des voyages au Québec et trouvent que le monde n'est pas aussi accueillant à cause qu'ils ne sont pas capable de parler en français ou que leur niveau de français est si pire que c'est presque insultant. Ils ne comprennent pas pourquoi les français ne font pas un effort à leur comprendre. Sauf, quand ils sont chez eux, ils s'attendent que tout le monde leur parle en anglais et sinon, ils les critiquent. Ils disent qu'ils ne veulent pas adapter à nos coutumes et veulent garder ceux de leur propre pays. Particulièrement en Colombie-Britannique, il y a beaucoup d'immigrants qui viennent de tout autour et il y a un certain niveau d'animosité envers ceux qui ne font pas un effort à s'habituer aux habitudes régionales. Mais ailleurs, on s'attend le contraire.

Ce qui est différent ici, c'est que ce n'est pas un pays avec une langue florissant, mais une province prise parmi douze provinces et territoires où l'anglais est la langue la plus puissante. Une province où leur langue est non pas sur la point d'être éteint, mais est sûrement affecté par leurs voisins anglophones. Chaque année, il sort une nouvelle dictionnaire, et chaque année il y a des nouveaux mots là-dedans. Ce n'est pas le cas qu'ils continuent à créer des nouveaux mots, mais c'est qu'ils ajoutent des anglicismes qui viennent d'être accepté partout comme un mot de vocabulaire. Les enfants d'aujourd'hui apprennent les mots comme "checker", "parking" et "weekend" au lieu d'utiliser la version française ("verifier", "stationner" et "fin de semaine") et beaucoup de ses enfants ne savent même pas que ces mots ne sont pas en français.

Ici au Québec, ce n'est pas que des gens sont impolis ou ignorants, c'est qu'ils veulent désespérément préserver leur langue. Avec un grand influence anglais de tout côtés, et un environnement global qui fonctionne surtout en anglais, comment est-ce qu'on peut les blâmer?