Hier, j’ai décidé d’aller courir. J’ai pensé que cela serait une bonne façon de a) prendre de l’exercice et b) voir la ville de Chambly. Donc, je me suis habillée, j’ai pris mon manteau et mes chausseurs, mon ipod et une bouteille d’eau et je suis parti. J’avais déjà tracé ma route il y a quelques semaines avec une version un peu plus longue 5 km, et l’autre plus courte 3,5 km, au cas où je n’avais pas assez d’énergie. J’ai dé faite la plus courte, mais il faisait chaude ce jour-là et j’étais fatiguée, donc, c’était une distance parfaite. Ce fois-çi, j’ai décidé de faire l’autre.
Je me suis mise en route. La première rue, celui dans laquelle on se trouve ma maison, est une des quatre rues principales et à cause de cela, elle n’est pas aussi belle que les petites rues résidentielles. Quand même, il y a des arbres un peu partout et les maisons, même si elles sont tous faites en brique et se sont tous identiques, sont belles. Elles ont du charme. J’ai tourné au coin de la rue et le paysage a changé immédiatement. Les maisons avaient plus de caractère, les rues avaient plus d’arbres. Cela me fait penser à la région de Fairfield à Victoria. J’ai passé par une école élémentaire et à la suite la rue que je prends si je veux faire la route plus courte. Je cherchais la rue Jean-Casgrain. Elle serait ma prochaine rue à ma gauche. J'ai continué de courir et lentement le paysage a changé d'une apparence résidentielle à ceux de la campagne. Les maisons ont commencé à se séparer et dans leurs places étaient des vastes champs de maïs.
La rue était plein de zigzags. C’était sûr que la rue Jean-Casgrain ne serait pas loin d’ici. J’ai vu une petite cagnotte qui se cachait dans les champs. J’ai arrêtais mais elle s’enfuyait. J’ai continué. Il y avait un homme avec son tracteur qui remplie son cours avec du gravier. J’ai pensé d’arrêter pour lui demander où j’étais, mais j’étais trop nerveuse et à cet instant-là, j’avais assez d’énergie que si je me suis trouvée perdu, je serais capable de retourner par le même chemin. J’ai vu un panneau indicateur et j’ai remarqué qu’il avait l’air un peu différent mais je n’étais pas capable de dire c’était quoi.
Eventuellement, j’ai arrivé à la prochaine rue à ma gauche. Ce n’était pas la rue Jean-Casgrain. À l’autre côté de la rue, une pancarte qui indique les prochaines villes. J’ai reconnu une des villes marqué, c’était la ville à l’autre bord du fleuve Richelieu, mais la pancarte indique qu’elle était 13 km d’ici. J’ai envisagé continuer, mais a décidé contre l’idée de courir un semi-marathon sans préparation. Il fallait que je me retourne. Pendant le retour, j’ai arrêté au panneau étrange. À ce moment-là, j’ai réalisé que je n’étais pas encore à Chambly mais dans une autre ville et de l’autre côté de la rue, en face avec moi, était une pancarte qui indiquait que je viens d’entrer la ville de Chambly. C’était là que je savais exactement où j’étais.
Après une trentaine de minutes j’étais chez moi, mais j’étais encore perplexe… où est la rue Jean-Casgrain ? Est-ce que je l’avais complètement manqué ? J’ai regardé sur la petite carte chez nous et j’ai vu que la rue que je cherchais n’atteignait pas la rue que je courais. Comment est-ce que j’ai manqué une chose tel important ? Ma route de 5 km est devenue une course à 10 km, mais c’était amusant de même. Je vais la faire encore, c’est sûr, mais la prochaine fois, je vais savoir où je suis.
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